Bourses de maîtrise (avec thèse) pour étudier les VOG

Ces bourses sont établies dans le but de développer l’excellence de la recherche interdisciplinaire en droit de la santé. Elles s’intègrent aux projets de recherche « Explorer la mise en oeuvre effective des droits des femmes comme mesure de prévention des violences obstétricales et gynécologiques » financé par les Instituts de recherche en santé du Canada, et codirigé par les professeures Audrey Ferron-Parayre (droit, UOttawa) et Sylvie Lévesque (sexologie, UQAM), en partenariat avec Emmanuelle Bernheim (droit, UOttawa), Marie- Andrée Girard (médecin et docteure en droit) et Marie-Josée Bédard (obstétricienne- gynécologue, UdeM), et « Améliorer l’accès à la justice pour les victimes de violences obstétricales et gynécologiques », dirigé par la professeure Audrey Ferron-Parayre avec les cochercheuses Sylvie Lévesque, Catherine Régis (droit, UdeM), Mariève Lacroix (droit, UOttawa) et Dominique Bernier (droit, UQAM).

Les bourses de maîtrise visent à compléter deux thèses de recherche liées aux objectifs du programme « Justice VOG ». Il peut s’agir, par exemple, de s’intéresser aux connaissances que les professionnel·le·s de la santé ont des droits des femmes dans le cadre des soins obstétricaux et gynécologiques qu’elles et ils dispensent ; d’évaluer la participation effective des femmes dans les processus de développement et de rédaction de politiques de soins ; ou encore, d’analyser le droit criminel qui pourrait être appliqué aux VOG à la lumière de l’évolution du droit criminel à l’égard d’autres formes de violences faites aux femmes, comme les violences sexuelle et conjugale. Le sujet précis de la thèse de maîtrise sera déterminé en partenariat avec l’étudiant·e et l’équipe de recherche.

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